« Ils furent donc nous sommes !  » C’est un peu la réflexion que je me suis faite au tout début de mes recherches généalogiques. J’avais alors une quinzaine d’année et du haut de mon 1.60m, je découvrais un nouveau monde d’arbre, de branches, de patronymes… Une voisine de mon âge réalisait son arbre et me fit une présentation de ses ancêtres. Je voulus alors connaitre les miens.

C’est ainsi qu’après un échange avec mes parents, ils me firent chacun don de leurs recherches de jeunesse. J’avais un point de départ ! J’interrogeais alors les vivants, autrement dire mes grands-parents, afin de confirmer et compléter mes informations. On m’offrit également mes premiers livres en relation avec le sujet, c’est ainsi que je découvris SOSA et d’Aboville, agnatique et cognatique…

Mais avoir des informations ne m’était pas suffisant, il m’était nécessaire d’obtenir des « preuves ». Après une mise au propre et une mise en commun des 2 arbres, alors que les vacances d’été venaient de débuter et ayant l’occasion d’en passer une partie chez mes grands-parents, je me mis en quête des premiers documents en mairie qui étayeraient chaque feuille et chaque branche.

Registre après registre, parcourant tables décennales et annuelles, je parvins à amonceler mes premiers trésors antiques dans un classeur. Les branches paternelles furent les premières à être ainsi illustrées alors que les branches maternelles me donnèrent plus de fil à retordre. Les études revinrent au grand galop et je dus plusieurs années durant me contenter de quelques bout de papiers. Il y a quelques mois à présent, le temps libre retrouvé et l’ère du numérique me permirent de revenir contempler et compléter mes branches.

Puis il y a environ trois ans, alors que je faisais le point je me suis demandé s’il n’y avait pas mieux ou plus. Mon compte Twitter fut alors dédié non plus à la littérature et au cinéma, mais également à la généalogie. Tant et si bien que la portion généalogique de mon compte a finalement englouti le reste…

Plus, toujours plus et plus encore… Me voici alors le 1er avril 2016 et je franchis le pas d’ouvrir un blog sur la généalogie. Pas très fan du blog à la base, je me suis laissée embarquer.  L’étape suivante ? Reprendre des études et obtenir un diplôme dans le domaine de la généalogie. Après quelques recherches j’ai pu trouver plusieurs (pas beaucoup) universités qui proposaient cela. C’est ainsi que je me suis inscrite pour le DU « Généalogie et Histoire des familles » de Nîmes.

Si à la maison peu de monde comprend mon besoin généalogique, je me suis retrouvée en septembre 2017 entourée de 24 autres fous des arbres. Notre nom de promo allait être déterminé pas moins de 2 mois plus tard : OLAF ! Les examens de janvier furent le moyen de se retrouver car cette formation diplômante fut réalisée avec une promotion à distance et non pas une promotion présentielle.

Le mémoire est à présent rendu. Il faut attendre les notes pour savoir si je peux me targuer d’avoir repris avec succès des études plus de 10 après mon dernier diplôme et mon entrée dans la vie active. Croisez les doigts pour moi et parlons généalogie…

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